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Quand ça va « à peu près » : ces souffrances discrètes qu’on minimise trop souvent
Certaines personnes consultent parce qu’elles vont mal. D’autres hésitent longtemps parce qu’elles vont… « à peu près ». Elles fonctionnent. Elles travaillent. Elles tiennent leur quotidien. Et pourtant, quelque chose est lourd, fatigant, ou éteint. Fonctionner ne veut pas dire aller bien Beaucoup de personnes minimisent leur souffrance parce qu’elles continuent à : aller au travail ou aux études, s’occuper des autres, remplir leurs obligations, « faire avec ». Elles se disen

Yousra Kabbabi
28 janv.2 min de lecture
Parler de soi en thérapie : par où commencer quand on ne sait pas quoi dire ?
Beaucoup de personnes envisagent une consultation psychologique, puis renoncent ou repoussent ce moment parce qu’elles ont l’impression de ne pas savoir quoi dire. Elles craignent de ne pas être assez claires, de ne pas avoir « le bon problème », ou de ne pas réussir à mettre des mots sur ce qu’elles ressentent. Cette hésitation est fréquente et surtout parfaitement compréhensible. « Je ne sais pas quoi dire » : une inquiétude courante Avant une première consultation, certain

Yousra Kabbabi
21 janv.2 min de lecture
Faut-il aller “assez” mal pour demander de l’aide ?
Beaucoup de personnes hésitent à consulter un·e psychologue parce qu’elles ont le sentiment de ne pas aller “assez mal”. Elles continuent à travailler, à s’occuper des autres, à tenir au quotidien, et se disent que leur souffrance n’est peut-être pas légitime, pas assez grave, ou qu’elle devrait être gérée seule. Cette hésitation est très fréquente. Elle s’inscrit souvent dans des contextes où la souffrance est banalisée, minimisée ou comparée à celle des autres. Tant que l’o

Yousra Kabbabi
14 janv.2 min de lecture
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